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XANEIS Sylnodel

Sylnodel XanéïsAlliance de Gaïa
Pseudo : Umh...
Messages : 4

- Identity -
Rang Social:
Classe: Assassin / Voleur
Métiers:
MessageSujet: XANEIS Sylnodel  Lun 15 Juil - 19:57

Sylnodel Xanéïs


✖ CONTEXTE . DRAGONS' TRIBE

“D
epuis des siècles, chacun est à la recherche de son propre pouvoir. Le monde de Gaïa est isolé des autres planètes par un bouclier arcanique étant lié à une 'Merveille du Monde', rassemblant une grande puissance. Toutefois, certains se montrèrent plus impatients et assoiffés par cette puissance et des guerres se déclenchèrent, provoquant le chaos et la malédiction....

Les tambours de guerre sont prêts à résonner encore une fois...



✖ IDENTITY

“S
ylnodel est une jeune chimère canine. Elle est de petite taille, et très mince, ce qui lui permet de se faufiler partout, bien pratique pour un assassin ou une voleuse, non ? Elle a de longs cheveux bruns foncés parsemés de reflets plus clairs. Deux oreilles grandes oreilles brun-noir dépasse de sa chevelure, trahissant son appartenance aux chimères. Elle a un visage fin et lisse encadré de mèches plus claires. Ses grands yeux sombres ressortent bien sur son teint clair. Ses mains fines était également lisse avant que Syl' ne commence à manier des armes, et sont maintenant pleine de petites cicatrices dues aux lames des poignards ainsi qu'à ses activités quelques peu, violentes. La jeune femme est discrète, aussi bien dans ses mouvements que dans les discussions. Loyal envers ceux qu'elle apprécie, elle ne sait pas oublier le mal que certain peuvent leur faire et il arrive qu'elle aille voir ces personnes pour leur expliquer son point de vue. Bien que toutes sortes de sentiments l'animent, Sylnodel arrive à les repousser lors de son travail, si bien que l'on pourrait croire à l'existence de deux personnes différentes. Certains assassin ne savent plus où s'arrêtent le travail et où commence la vie extérieur, ce n'est pas son cas. Lorsqu'elle fait son boulot, Syl' ne pense à rien d'autre alors que quand elle n'est pas en train de traquer sa cible, elle pense à tout, sauf à son travail.


✖ HISTORY

“J
e suis née une nuit de pleine lune en plein milieu d'une forêt. En effet, mes parents voyageaient beaucoup, car étant des assassins, leurs victimes n'habitaient pas toujours dans la maison à côté, elles vivaient même souvent loin, voire très loin. Ils partaient donc, leurs affaires sur le dos. Bref, c'est pendant le retour d'un de leurs nombreux périples qu’Aetil, ma mère, me donna naissance. Nous sommes restés dans une grotte pendant un mois environ mais Aetil tomba malade. Elle perdit la vie une semaine plus tard et Lurik, mon père fut inconsolable. Il lui creusa une tombe et l'enterra. Puis, il me prit dans ses bras et s'enfonça encore plus dans les bois, laissant le corps de sa femme derrière lui. Il me dit plus tard que j'étais ce qui l'avait maintenu en vie. Il arriva à une source et s'assit. Le temps passa et je commençais à pleurer. J'avais faim. C'est à ce moment-là qu'une louve arriva. Était-elle là par hasard ou m'avait-elle entendue ? Enfin, le principal était que la louve avait des petits et que nous étions des chimères canines. Nous nous entendions donc à merveille avec ces animaux. La louve m'allaita donc jusqu'à ce que je puisse manger. Lurik s'était transformé en loup et était resté avec la meute. Ma première transformation eu lieu à mes trois ans. Mon père me cherchait partout, apeuré de ne pas me trouver. Une enfant à forme humanoïde au milieu de loup, cela se voyait non ? Bien sûr, mais si l'enfant en question a pris le physique des canidés, c'est plus dur. Quand il me découvrit enfin et comprit pourquoi j'avais disparu, le bonheur envahit ses yeux. Voilà, le premier cap était passé. Je restais encore quelques années en compagnie de la meute avant de retourner en ville avec mon père.

J'
avais sept ans quand je posais un pied pour la première fois dans une rue pavée et non sur la roche des grottes ou la terre et l'herbe du sol de la forêt. Nous nous rendîmes dans une espèce de caves sombres. Mon père venait de m'acheter une cape avec capuche et il me demanda de la mettre en entrant, pendant qu'il se cachait le visage avec la sienne. Je lui obéis et le suivis à l'intérieur. Il n'y avait aucun bruit. C'est à cet instant que je me rendis compte que même nos pas ne s'entendaient pas. Je ne m'étais jamais aperçu de cela avant d'entendre ceux des passants dans la rue avant de revenir au silence dans cet antre. Soudain, le bruit d'une lame qui glisse dans son fourreau retenti et je sentis Lurik se crispait devant moi. Un deuxième bruit, similaire au premier, suivit. Une lumière s'alluma et une silhouette se dessina. Il devait s'agir d'un homme, vu la carrure. Celui-ci salua mon père en lui disant que cela faisait bien longtemps qu'il ne l'avait pas vu. D'après le mouvement de sa tête, il me regardait. Mon père se plaça devant moi, comme pour me protéger. "C'est ta fille ?" demanda l'homme. Comment avait-il su que j'étais une fille ? Je n'en savais rien. "Laisse-là en dehors de tout ça !" répondit mon père d'un ton cinglant "As-tu du travail pour moi ?"demanda-t-il ensuite, "Elle est aussi discrète que toi, incroyable, mais dis-moi, où est ta femme ? Et oui, j'ai du boulot qui nécessite un assassin des plus doués, tu ferais surement l'affaire," enchaina l'inconnu. Lurik ne répondit pas à la question mais il dit" Fais voir le contrat." Il posa sa main sur mon épaule et s'approcha de la lumière. J'étais toujours derrière lui, n'ayant nullement confiance en l'homme qui se trouvait à présent tout près. Ce-dernier sortit un parchemin d'une boîte posée sur une petite table. Mon père le prit et commença à le lire. Quand il eut fini, il releva la tête et les deux hommes parlèrent un peu. Je ne comprenais pas grand-chose. J'ai entendu le nom de Lynaria, d'un certain Macine et d'une victime. J'appris plus tard que Lynaria était une cité, M. Macine le commanditaire du meurtre d'un homme. Mon père avait l'air perplexe, et il demanda pourquoi il n'y avait pas le nom de la cible. L'inconnu secoua la tête et dit que le client voulait rencontrer l'assassin qui prendrait sa requête. C'est à ce moment-là qu'il révèlerait l'identité de la personne à exécuter. Les seuls renseignements donnés étaient l'adresse du commanditaire et la difficulté de la mission. Je commençais à avoir peur. Pourquoi tant de mystères ? Lurik accepta le contrat et nous sortîmes de cet endroit sombre. Nous nous dirigions vers un bâtiment pour acheter des provisions pour le voyage quand un homme aborda mon père. Nous avions enlevé nos capuches, je me dis donc que mon père devait le connaître, mais il l'ignora et continua son chemin. Je ne lâchais pas d'une semelle.

A
près avoir tout ce dont nous avions besoin, nous retournâmes dans la forêt et nous partîmes pour Lynaria. Nous nous sommes arrêtés dans de nombreux villages en cours de route. Mon père faisait de petits boulots comme voler un parchemin dans une maison ou enlever quelqu'un. Je le suivais dans son travail et je devenais de plus en plus discrète, je réfléchissais comme une voleuse, réagissais comme une espionne. Au début, j'étais un fardeau pour mon père, mais au fur et à mesure, je devins un atout. Il me confia que la partie du travail que je faisais, c'était à ma mère qu'il l'a confiait auparavant, et que même si elle paraissait moins utile, si on la raté cela pouvait nous couter la vie. C'était une des parties les plus importantes. Nous arrivâmes enfin à Lynaria. C’était une grande et belle cité peuplée surtout d’humain. On rencontrait beaucoup d’autre race, mais en minorité. Il y avait quelques chimères, mais pas en grand nombre, quelques elfes des différentes couleurs, encore moins nombreux que nos congénères. Il y avait pas mal de dragon noir, ce devait être la race la plus présente après les humains.

N
ous nous rendîmes à l'adresse inscrite sur le contrat et un homme d'une cinquantaine d'année nous ouvrit. Mon père lui montra rapidement le parchemin, assez lentement pour qu'il puisse le reconnaitre s'il était M. Macine mais pas assez pour qu'il ait le temps de lire si ce n'était pas lui. Il était prudent, comme toujours. L'homme nous fit entrer, referma la porte et se tourna vers nous. "Vous avez accepté mon contrat ?", demanda-t-il. Lurik répondit que oui mais qu'il voulait d'abord connaître l'identité de la cible avant de signer. Il nous donna le nom et l'adresse, et mon père accepta officiellement la requête. Nous allions sortir mais le commanditaire nous arrêta : "C'est une mission dangereuse, vous n'allez pas emmener cette gamine ? Elle ferait tout rater !" Je me retournais, prête à lui sauter à la gorge s'il continuait mais mon père passa le bras devant moi, m'empêchant de faire une erreur. Puis, il prit la parole : "Elle vient avec moi. Je ne pourrais pas mener cette mission à bien sans elle. Elle m'est d'une aide précieuse. Elle pourrait vous tuer sans même que vous ne vous en aperceviez." Il se dirigea vers la porte et sortit, moi sur les talons. Nous allâmes à l'habitation de notre prochaine victime, mais nous ne pourrions pas terminer le travail ce soir. Nous ne connaissions pas les environ, et encore moins la sécurité dont faisait preuve cette maison. Trois jours passèrent, trois jours pendant lesquels nous énumérions les dangers. Puis la nuit du meurtre était enfin arrivée. Avant de rentrer dans le bâtiment, mon père me dit une seule et unique chose. Une phrase que je retiendrais toute ma vie : "Ne réfléchis pas au moment de tuer, car si tu hésites, tu mourras. Tu es le chasseur, il est ta proie, comme quand tu es louve." Oui, mais ce n'était pas exactement pareil et il le savait très bien. Les loups chassaient pour se nourrir, mais cette nuit, nous chassions pour le travail, pas pour manger. Nous avons pénétré dans la maison, évitant les tours de gardes et la lumière. Nous avancions dans l'ombre des murs. Nous ne faisions pas un bruit. Une porte se dressa devant nous. L'entrée de la chambre de la cible. Lurik l'ouvrit doucement. Elle devait être bien huilée car aucun grincement ne retentit. Nous entrâmes dans la pièce et je me postais au centre, observant de tous les côtés, prête à donner l'alerte si quelques choses devait mal se passait. Mon père s'approcha du lit sur lequel était étendu l'homme. Il sortit délicatement un poignard et trancha la gorge de sa proie. Je partis ouvrir la fenêtre et, laissant le cadavre derrière nous, nous repartîmes vers la maison de M. Macine. Celui-ci voulait une preuve du meurtre et mon père lui dit d'attendre le lendemain. En effet, la rumeur de la mort de notre victime était déjà présente dans les rues lorsque nous nous levions. Lurik attendit la récompense puis nous nous en allions. Mon premier gros travail était achevé.

M
on père entra dans une autre cave sombre, sa capuche sur le visage. Je le suivais de près. Cet entretient dura moins longtemps et nous revîmes la lumière du jour plus rapidement que la première fois. Un nouveau travail nous attendait. Un vol cette fois-ci. Nous sommes partis pour repérer le terrain. Trois jours, c'était le minimum. Mais la nuit juste avant celle du travail, mon père disparu. Ses affaires étaient là, oui, mais lui non. Je regardais dans son sac et vis que toutes ses armes y étaient, sauf une. Mon père ne partait jamais sans ses armes. Je fis donc le boulot seule, mais j'étais inquiète. Très inquiète. Je cherchai mon père pendant plusieurs semaines, mais je ne retrouvai pas. Je me résignais donc à la possibilité que je ne reverrais peut-être jamais. Les petits travaux s'enchainèrent. De plus gros s'interposaient quelques fois. Mais aucun n'était aussi important que ceux faits avec mon père. Personne ne voulait donner les gros boulots à une gamine.

J'
ai à présent dix-huit ans. Après des centaines, que dis-je, des milliers de contrats accomplis, je continue encore et encore à me différentier des autres. Une fois j'ai dû faire un vol avec un autre voleur. En effet, il fallait être deux pour cette mission. Je n'avais jamais travaillé avec quelqu'un depuis la disparition de mon père. Mon collègue était un homme. D'après les petites rides sur ses mains, il était bien plus âgé que moi Il avait une technique un peu différente de la mienne. Quand il me vit à l'œuvre pour la première fois, il me fit remarquer : "Tu connais Lurik et Aetil ?". Je sursautais. Mon père m'avait expliqué qu'aucun assassin ne devait connaître le nom et le visage des autres. "Pourquoi ?", répondis-je. Il ne tarda pas à m'expliquer : "Tu as la même technique qu'eux. Et ils étaient les seuls à travailler de cette manière." J'étais intriguée. "Comment connais-tu mes parents ? Je croyais que les assassins ne se connaissaient pas." Il rit : "C'est vrai, mais, Lurik était un ami avant que nous ne devenions assassins et nous nous voyions en dehors du travail. Cela fait bien longtemps que je ne les ai pas vu." Je retins une larme : "C'est normal. Ma mère est morte il y a dix-huit ans et mon père a disparu depuis neuf ans." Lorsque ce travail fut terminé, je me retrouvais de nouveau seule, bien que je voie de temps en temps l'ami de mes parents.  


✖ SUMMARY


Nom : Xanéïs
Prènom : Synlnodel
Race : Hybride (Chimère)
Âge : 18 ans
Classe : Assassin
Eléments : Air
Armes : des dagues, des poignards, des stylets, bref, toutes armes courtes, coupantes et discrètes.
Métiers : ?
Groupe : Alliance de Gaia

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MessageSujet: Re: XANEIS Sylnodel  Mar 16 Juil - 16:21

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